EXCLUSIVITÉ : JEFF BEZOS accepte de venir affronter les top e-commerçants français

EXCLUSIVITÉ : JEFF BEZOS, Fondateur d’Amazon.com accepte de venir affronter les top e-commerçants et experts du e-commerce français lors de notre matinée du 14 avril !

VS

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Infos pratiques : 

Date : jeudi 14 avril de 9h à 13h
Lieu : Rooftop « TERRASS KARDINAL » – 45 rue de Jussieu – 75005 Paris
Agenda

9h-9h30 : Accueil – Petit déjeuner
9h30-11h15 : Table ronde
11h15-11h45 : Q & A
11h45-13h : Cocktail – Networking

 

THE AGILE COMMERCE MANIFESTO


 

UPDATE

Bon évidemment, c’était notre poisson d’avril :

Enfin « juste » la présence de Jeff hein ! Pour le reste tout est bon 😉

On s’est bien amusé vendredi, en particulier quand BFM nous a appelé pour nous dire qu’ils allaient venir filmer Jeff !

On nous cache tout : la vérité sur l’histoire entre Apple et le FBI

Donc l’histoire :

Le FBI récupère l’iPhone d’un terroriste, après un attentat.

Ils souhaitent savoir ce qu’il y a dedans, et comme le machin est sécurisé, ils demandent à Apple de « l’ouvrir ». Apple répond « non ».

Les grands de l’internet s’en mêlent, pour soutenir Apple. Motif : respect de la vie privée.

Apple communique à fond sur cette posture, jusqu’à en parler lors de la dernière Keynotes (peut être que ça manquait d’actualité produit diraient les mauvaises langues 😉 ). C’est super bon pour l’image d’Apple dans son rôle favori de rebelle, surtout avec des concurrents comme Google ou Facebook qui doivent avoir beaucoup moins d’états d’âme à transmettre des données aux autorités. Il suffit de se rappeler des discours tellement homogènes au moment de l’affaire Snowden / NSA.

Quelques jours après, le FBI annonce qu’ils annulent leur demande, disant qu’ils ont « ouvert l’iphone » via des hackers.

Bon alors ? Qu’en penser ?

En premier, je dirais que cette histoire sur la vie privée est quand même un peu limite. A part quelques hackers éclairés, toute notre vie numérique est accessible assez facilement, via les services SaaS qu’on utilise, Google en particulier.

Beaucoup de données sont également accessibles via les opérateurs, qui, quand on leur demande « gentiment », donnent ces infos. Les opérateurs ont vraiment accès à beaucoup d’infos : géo localisation dans le temps, appels passés et reçus, SMS, et évidemment trafic Internet entrant et sortant (sauf si on est en Wifi).

Donc, le FBI devait déjà posséder beaucoup d’informations.

Ont ils réellement craqué l’iPhone ? Je n’en sais rien, mais je me pose des questions. Je sens bien que mon idée fait un peu « théorie du complot » mais sur un coup comme ça, on peut imaginer que le FBI ai pu bluffer, pour casser l’image d’Apple, surtout s’ils savaient qu’ils ne pourraient pas obliger Apple a ouvrir l’iPhone.

En laissant croire que finalement ça « s’ouvre de l’extérieur », le discours d’Apple sur le sujet est extrêmement fragilisé.

Donc info ou intox ? On ne le saura sans doute jamais mais a titre perso, je ne parierais pas trop sur la protection de ma vie privée, même si j’ai un iPhone…

 

 

 

La dure vie des sites qui vivent de la pub

Le business modèle idéal du web ? La pub, facile 🙂

Sauf qu’à force de truffer les sites de bannières, de pop under, de popup, d’images envahissantes, la riposte est venue, par des bloqueurs de pubs, comme adblock.

Ces petits ad-ons sont plutôt efficace, et sont actuellement très répandus.

Résultat : les sites vivant de la pub souffrent, car si les pubs ne sont plus affichés, les revenus se tarissent.

Réaction du monde par exemple :

On m’explique que j’ai le choix : passer à l’offre payante ou désactiver le bloqueur.

Sauf que, ça va pas se passer comme ça : l’agilité est du côté des éditeurs de plug-ins, et les annonceurs ne pourront pas suivre le rythme.

Donc les internautes pourront voir les articles sans les pubs.

Pour les sites de contenus, je pense qu’il n’y a pas vraiment le choix : l’offre premium doit être suffisamment attractive pour que les clients « passent à la caisse ».

En tout cas, les bloqueurs de pubs ont encore de beaux mois devant eux.

 

L’inhumanité des call centers

Ma connexion Internet était de mauvaise qualité depuis quelques jours. Bon, il faut dire que j’habite en forêt… Pas exactement le lieu pour avoir la fifre.

Mais bon, normalement, je suis autour de 256 Ko par secondes… Et là c’était tombé vers 90 Ko max.

J’appelle donc le service client, de Orange en l’occurence.

C’est une expérience…

Ah il y a eu de l’investissement : c’est extrêmement sophistiqué.

Ca commence par un dialogue avec un robot utilisant la reconnaissance vocale, pour qualifier le problème.

Ensuite, on est mis en relation avec un télé-conseillé.

Là, le dialogue est très bizarre : on sent bien que tout est cadré, la moindre question amène une réponse pré-calibré.

C’est assez vite insupportable je dois dire. Le pire est sans doute la volonté, en fin d’appel, d’avoir une « issue positive » : on sent que les objectifs doivent être liés à ça.

Il y a un film très sympa, Indian Palace, qui traite ce sujet au début du film : une femme vient de perdre son mari se retrouve face à un service « administratif » incapable d’humanité.

Je ne suis pas un pro de ce domaine, mais il doit quand même être possible de développer un service efficace et de qualité, non ?

 

Concours du « meilleur programmeur »

Je suis tombé sur cet évènement : le concours du meilleur programmeur.


Super initiative, qui permet de mettre en valeur le métier de développeur.

Le hic, c’est que le critère pour gagner c’est la vitesse… Et comme le dit fort justement l’un des vainqueurs, ce critère n’est pas le seul à prendre en compte.

Je me mets à la place des organisateurs : l’avantage de cette mesure, c’est qu’elle est objective et facile à mesurer.

Par contre, dans un « vrai » projet, la capacité à comprendre le besoin, à échanger avec ses collègues, a faire du code lisible et réutilisable, et donc à réduire la « dette », tout ces critères sont extrêmement important.

Je me demandais si l’objectif de ce concours ne traduit pas une vision déformé du métier ? Un bon développeur doit développer très vite, point barre.

J’en discutais ce midi avec l’équipe.

Il semble que le modèle Hackathon soit bien plus intéressant : ça prend en compte la créativité, la réponse à un besoin métier, …

Fin d’un mythe : pas de PMD universelle

Je dois le dire : je n’aime pas les promesses bidons.

La « DMP universelle » en est une.

La DMP universelle, c’est une « boite » qui va contenir, monsieur le client, toutes les données sur vos clients et prospects.

En stockant tout, vous pourrez tout faire !

Génial :

Vous allez stocker le parcours des visiteurs sur vos sites, stocker les données CRM, les données issues des magasins, des call centers…

Un peu d’algo par dessus, et vous pourrez « créer de la valeur » en proposant des scénarios futuristes…

Je n’y crois pas, car en fait, c’est justement au niveau des scénarios que ça coince :

Avec les technologies actuelles, on doit au contraire constuire la DMP en fonction de ce qu’on veut en faire.

Je prends un exemple qui concerne Target2Sell : la recommandation temps réel de produits :

On a bien une DMP pour faire ça, avec des données extrêmement variées : Web, magasin, CRM, …

Mais toute la DMP est conçue par rapport à une contrainte très forte : faire des recommandations spécialisées pour chaque visiteur, en 50 ms !

Et je peux vous dire que c’est pas une mince affaire ! 50 ms, c’est pas beaucoup… Alors on doit mettre en oeuvre tout un tas de technologies permettant de gagner du temps.

Résultat, ça marche, plutôt bien même, mais c’est pas universel.

Il ne serait juste pas possible de faire des recommandations de produits personnalisés en temps réel, en s’appuyant sur une DMP… pas conçue pour ça.

Livre blanc sur les Moteurs de recommandations personnalisées

Target2Sell vient de publier un livre blanc, sur les moteurs de recommandations personnalisées.

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Avec la participation de :

Merci à tous 🙂

On y parle de :

  • Que peut on attendre d’une telle solution
  • Comment ça marche
  • Comment l’utiliser ?
  • La recommandation personnalisée et l’omni-canal
  • Comment bien choisir sa solution
  • Et bien d’autres choses 🙂

A télécharger ici 🙂

 

 

Le n’importe quoi de la loi sur les Cookies

C’est la fête sur presque tous les sites web européens :

Le festival des cookies

Un bandeau, en haut ou en bas, vous informe que le site utilise des cookies pour son fonctionnement.

Si jamais vous n’avez vraiment rien à faire, vous pouvez cliquer sur le lien « en savoir plus ». Vous arrivez sur une page ou manifestement, quelques juristes se sont fait plaisir

Capture d’écran 2015-06-19 à 18.00.48

A quoi tout cela sert-il ?

Mais à rien, à rien du tout.

Enfin c’est pas tout à fait vrai : ça sert à :

  • Faire peur aux internautes en leur parlant de quelque chose qu’ils ne comprennent pas et qui est plutôt technique
  • Enrichir les juristes qui ont du plancher sur cette lois
  • Enrichir les intégrateurs, qui ont du mettre ça en place

Et impossible de se débarrasser de cette verrue : si vous nettoyez vos cookies, l’avertissement revient 🙁

C’est une directive européenne qui a imposé à tous les pays européens « d’informer les visiteurs de l’usage des cookies ».

Cela n’aide en rien les visiteurs, cela ne donne aucune marge de manœuvre aux internautes. Juste, ça fait ch…

Bon, vous l’aurez compris, ce genre de loi m’énerve. L’intention était louable (respect de la vie privée, limiter les usages abusifs du tracking cross domaine) mais l’application n’a aucun sens…. Mais pourquoi tout le monde applique une loi débile ?